Le métro

<Le métro> Le tramway | Les autobus | Le réseau urbain | Réseau Tisséo | MAJ Septembre 2015

Réseau métro

img_metro lignes de metro

Deux lignes de métro irriguent la ville de 5h15 à minuit, la ligne A longue de 12,5 km relie le bassin Sud-Ouest au Nord-Est de Toulouse via le Capitole tandis que la ligne B dessert sur 15,7 kilomètres le Nord au Sud de Toulouse, connectés aux boulevards de l’hypercentre. En savoir +

 

Jean-Jaurès est le nœud de correspondance entre les deux lignes de métro A et B où près de cent-mille voyageurs transitent par jour en semaine.

 

Ligne A

1.2 Historique de la ligne A

Dates historiques et évènementielles.

1.3 Fréquentation

Fréquentation des stations, validations journalières et annuelles, records de trafic.

1.4 Construction de la première ligne de métro

Percement de la ligne, profil des stations, typologie des voies.

1.5 Inauguration de la ligne A

Cérémonie officielle le samedi 26 juin 1993 à 10h00 au Capitole.

1.6 Prolongement de la ligne A

Samedi 20 décembre 2003, la desserte de la commune de Balma.

1.7 Doublement de la ligne A

Projet d’exploitation en double rame (52 mètres).

 

Ligne B

1.2 Historique de la ligne B

Dates évènementielles.

1.3 Fréquentation

Fréquentation des stations, validations journalières et annuelles, records de trafic.

1.4 Les stations de la ligne B

Présentation des 20 stations.

1.5 Inauguration de la ligne B

Cérémonie officielle le samedi 30 juin 2007 à Jean-Jaurès.

1.6 Prolongement de la ligne B

Présentation des cinq futures stations, chiffres clés, planning.

 

 

Système VAL

img_metro systeme val

Le métro de Toulouse est un véhicule à gabarit réduit sur pneus de type VAL (Véhicule Automatique Léger) offrant une desserte urbaine souple. Le système tout automatisé lui permet d’assurer un cadencement à haut niveau de service soit une rame toute les 65 secondes tout au plus en heure de pointe. En savoir +

1.1 Le choix du VAL à Toulouse

Dès 1973, le SMTC engagea des études sur l’orientation de desserte à l’échelle de l’agglomération toulousaine.
Entre 1978 et 1980, des rapports d’experts ont démontré à quel point l’absence de réalisation d’un mode de transport « lourd » allait sérieusement affecter économiquement la société d’exploitation des transports (la Semvat) et verrait son service se dégrader de manière assez inquiétante. C’est alors que trois axes ont été étudiés :
  • « Le Mirail – Capitole – Jolimont »  préfigurait la ligne A, reliant la ville nouvelle à son centre historique.
  • « Compans-Caffarelli – Centre-ville – Rangueil » constituait la ligne B
  • « Colomiers – Toulouse » en correspondance avec le métro (Arènes, ligne A) en utilisant le réseau ferré de la SNCF, la ligne C.
En 1980, la ville de Toulouse doit faire un choix sur le mode de transport en commun en site propre (TCSP) efficace pour desservir la cité, complètement sous l’emprise de la voiture personnelle à cette époque là. Les autobus étant saturés et complètement paralysés de par la circulation dense du trafic automobile, malgré les premiers couloirs réservés dans les années 1970, il fallait donc trouver une solution concrète pour désengorger le centre-ville. C’est alors que le match tramway contre métro s’entama en 1983, à l’approche des élections municipales. La majorité – de droite – fut favorable au métro léger au contraire des élus de l’opposition – de gauche – plutôt d’avis au tramway en surface. Le choix du métro s’étant joué à une voix près à 11 contre 10 lors du vote en conseil syndical du 9 juillet 1985, la parole du président du SMTC a été décisive pour départager ce que l’on peut appeler un vote à égalité parfaite.
« C’est donc en 1985 que le VAL a été décidé d’une voix à Toulouse »
En 1988 les travaux commencèrent après avoir déclaré la construction de la première ligne de métro d’utilité publique en Octobre 1987. Parallèlement à cela, le taux du versement transport sera relevé de 1% à 1,5% puis à 1,75% en 1992. Le SMTC délègue la construction de la ligne A du métro à « MT Développement », la société concessionnaire. Elle assurera la gestion du réseau bus-métro de 1993 à 1997. Le 26 juin 1993, la ligne A entre en service.
Depuis, le VAL a été reconduit par deux fois, pour le prolongement de la première ligne et la construction de la seconde ligne de métro. Il est envisagé la construction d’une troisième ligne de métro à horizon 2024, de par un corridor Ouest-Est de l’agglomération, reliant Colomiers, Toulouse et la gare Matabiau, à Labège.

 

1.2 Quelques chiffres

1.3 Le VAL, un système parfaitement automatisé

1.4 Critères de mesure fiabilité métro

Calcul du critère de fiabilité du métro.

1.5 Quelques notions techniques

Alimentation électrique, orientation de la rame, feux de signalisation.

1.6 Naissance et développement du projet de métro automatique léger

Le Villeneuve-d’Ascq Lille, Le NEOVAL, le siège Siemens Mobility

1.7 Les réseaux VAL en France et à l’étranger

1.8 Le parc métro des réseaux VAL

 

2. Le VAL à Toulouse

2.1 Le poste de commande centralisé de Basso-Cambo

Tableau de Contrôle Optique, écrans de contrôle, mouvement des véhicules, le fonctionnement du PCC.

2.2 Le Garage-Atelier de Tisséo Basso-Cambo

le remisage, l’atelier, la zone d’essai.

 

Matériel roulant

img_metro materiel roulant

Retrouvez l’état de parc des rames de métro ainsi que les caractéristiques et les affectations à chacune des deux lignes de métro.
En savoir +

 

 

VAL 206

Présentation et tableau des caractéristiques techniques

1.2 Rénovation de mi-vie

VAL 208

Présentation et tableau des caractéristiques techniques

1.2 VAL 208 PG

1.3 VAL 208 NG

VAL 208 NG1 et VAL 208 NG2